Dans la foule qui s'est assemblée à Place de la paix sur le boulevard St-Laurent à Montréal, une journaliste mène une entrevue avec une travailleuse de sexe masquée. Sur son affiche est écrit: « so how am I an independent contractor? »
"So how am I an independent contractor?" manif des travailleuses du sexe le 23 mai 2026 à Montréal
« À qui le club? À nous le club! » Dans les clubs montréalais, une danseuse doit payer entre $25 et $100 par nuit au club pour y travailler. Petit calcul: $50 par nuit, 4 fois par semaine, c’est environ $900 par mois. Un club avec une vingtaine de danseuses fera donc $18 000 par mois, grâce à ce «bar fee» imposé aux strip-teaseuses. Voici un exemple des conditions dénoncées par les travailleuses de sexe qui se sont rassemblées avec @catsmtl à Place de la Paix en après-midi du 23 mai 2026, en plein samedi de la fin de semaine F1 à Montréal. Des allié’es, dont des membres de Solidarité sans frontières et du comité d’action féministe du Syndicat québécois des employés’es de service (entre autres) se sont également prononcées sur l’importance de la décriminalisation du travail de sexe. Après les discours, environ deux cents manifestant’es se sont déplacé’es sur Ste-Catherine et René-Lévesque jusqu’au Square Dorchester, avant de se disperser paisiblement.
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