Solidarité avec le mouvement lycéen français (des départements outre-mers à l'Hexagone) et manif contre la brutalité policière ici à Tiotiah:ke/Montréal le 17 octobre 2026
La jeunesse grimpe la statue à square Phillips au centre-ville. Un drapeau algérien et un drapeau palestinien luisent dans la lumière automnale.

Solidarité avec le mouvement lycéen français (des départements outre-mers à l'Hexagone) et manif contre la brutalité policière ici à Tiotiah:ke/Montréal le 17 octobre 2026

Rendez-vous devant le consulat français de Montréal rue McGill College à 14h, le samedi 17 octobre 2026, pour se rassembler en solidarité avec le mouvement lycéen partout dans le monde.

Je fais une mention particulière pour les jeunes dans les Antilles (Guadeloupe en particulier) et départements outre-mers qui ont déclenché ce mouvement lycéen et qui vivent également une réponse policière fulgurante dans sa violence mais moins médiatisée.

Des deux cotés de l'océan, les jeunes partout dénoncent correctement l'horizon mortifère de nos sociétés, cet élan capitaliste et autodestructeur qui charcute sans cesse dans notre quotidien pendant que notre unique planète s'effondre autour de nous.

Vers 15h, la foule de quelques centaines s'est déplacée vers le square Phillips pour rejoindre certaines associations étudiantes ainsi que d'autres activistes militant au sein de plusieurs différents groupes incluant la FRAP et plusieurs associations étudiantes.

Les rassemblements se sont rejoints à 15h au Square Phillips.

Avec des discours par des membres de @faecum et @frap_autochtone (entre autres) devant les centaines rassemblées, avant de prendre la rue.

Parmi les drapeaux algérien, français, breton, palestinien, et plus, est apparu le tricolore bas-canadien, la variante avec le monsieur et sa pipe. Utilisé par les membres ex-felquistes du Mouvement de libération nationale du Québec (MLNQ), le tricolore bas-canadien est maintenant principalement utilisé par les groupes d'extrême droite.
Dans le rayon de soleil, sur une pancarte est écrit: « on cotise pour se soigner, étudier, s'entraider, ils dépensent pour nous diviser et nous gazer »

L'ambiance était par fois dansante, chantante, toujours solidaire, toujours enragée contre la violence policière.


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